3 leçons à tirer du social commerce chinois

05 Sep 3 leçons à tirer du social commerce chinois

Lorsqu’on aborde le e-commerce par les médias sociaux – ou social commerce si vous préférez – , nous avons beaucoup mais beaucoup à apprendre de la Chine. Alors que les plateformes du monde occidental s’interrogent et expérimentent beaucoup sur les concepts d’achat social – Le ‘Achetez maintenant’ de Facebook, le “Buy It” de Pinterest par exemple, nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour arriver au niveau d’intégration transparente telle que celle offerte par la plateforme WeChat en Chine.

Là bas, le e-commerce social alimenté par les commentaires sur les réseaux sociaux ou le content et images générés par les utilisateurs a atteint un paroxysme not encore rencontré dans d’autres marchés. Ce phénomène de “commerce conversationnel” est un secteur prédit à une forte croissance dans les 5 ans à venir, et beaucoup d’entre eux se tourneront vers la Chine comme l’exemple à suivre.

Pendant que beaucoup d’experts sont persuadés que la Chine a 10 ans (!) d’avance en terme de commerce sur médias sociaux et mobile, voici nos 3 raisons pour lesquelles les marques, développeurs et utilisateurs pointent leur regard vers l’Est afin de trouver l’inspiration et de prédire le futur de l’achat social.

1 – Multi-fonctionnalités

WeChat, opéré le géant de l’Internet chinois Tencent, est souvent assimilé à tort comme l’alter-ego chinois de Whatsapp, car il fournit beaucoup, beaucoup plus qu’une application de messagerie instantanée. . While it’s true that WeChat does offer all the functionality we would expect from a social media platform in terms of peer-to-peer communication, the app also allows users to complete a vast array of other activities through its interface– everything from buying a drink from a vending machine, to hailing a taxi or even booking a doctor’s appointment.

WeChat intègre avec succès les communications avec tant d’autres fonctionnalités que les utilisateurs peuvent n’utiliser qu’une seule application pour faire des opérations ou tâches nécessitant plusieurs autres applications sur d’autres plateformes. WeChat intègre ainsi les équivalents de Whatsapp, Uber, Amazon et JustEat. Les apps à l’intérieur de cette ‘grosse’ application permettent ainsi aux utilisateurs d’interagir avec les marques, gérer ses comptes bancaires, acheter des produits en ligne et faire des recommandations, le tout sans jamais quitter l’appli WeChat. Ces plugins ou ‘sont créés par des tiers parties et vérifié par Tencent. 

Ce framework a ainsi propulsé WeChat au delà du périmètre d’une plateforme sociale traditionnelle telle qu’on en connait dans le monde occidental, quitte à ressembler à un système d’exploitation doté de fonctionnalités e-commerce. Ainsi, les achats intégrés sur WeCha sont significatifs : l’ARPU ou le revenu moyen par utilisateur est de $7 sur WeChat, bien supérieur au $1 moyen de Whatsapp, sachat que WeChat a de surcroit moins d’utilisateurs au global. 

2. Intégration Online et Offline

WeChat s’intègre parfaitement entre le monde en ligne et les comportements dans le monde physique, quand on en est encore à encore trouver les modèles qui marchent dans le monde occidental.

Comment font-ils ? En offrant des récompenses aux utilisateurs qui font un “check-in” dans certains endroits ou utilisant un hashtag précis sur un évènement ‘offline’/physique ou sur une brochure marketing . Bref, WeChat est beaucoup plus avancée que ses homologues occidentales.

WeChat users can apply discounts and quick-pay for products in physical stores using the app, shake their phone to find other single WeChat users in the vicinity and ask them out on a date or even join the queue for a table at a popular restaurant virtually, without physically being there. In this way the WeChat app becomes more than just a platform through which to share updates about what you are doing with your friends, but also acts as the portal through which users interact with the physical world and make purchases. The point of difference is that WeChat doesn’t just encourage or reward users for conducting an online action as the result of an offline trigger or vice versa, but has actually integrated itself into user’s everyday lives through providing services which have practical value. Social sharing follows on as secondary.

3.  Offrir une expérience d’achat améliorée 

Cela semble désormais tellement évident, mais pour intégrer avec succès le e-commerce avec le social, le service a besoin d’offrir quelque chose qu’un utilisateur ne peut pas obtenir depuis un parcours e-commerce traditionnel : la facilité de passer d’un surf d’inspiration sur certains produits jusqu’à la possibilité de les commander sans quitter l’application à la vitesse d’un clic.

WeChat délivre sur tous les fronts : ses utilisateurs peuvent facilement trouver et suivre les commerces locaux, lire des témoignages clients, en discuter avec ses contacts et même de générer des points de fidélité depuis la grande enseigne de fast food jusqu’au boui-boui de restauration local. Le tout au même endroit. Allant même jusqu’au lecteur de codes barres permettant à ses utilisateurs dans un magasin de comparer les prix et de choisir ou non de le commander en ligne. 

Ce qu’on doit en retirer

En conclusion, pendant que les plateformes phares du monde occidental continuent de travailler sur leur référentiel de commerce social, il leur reste beaucoup de chemin à parcourir pour rattraper WeChat et son approche hautement intégrée. Pendant que le e-commerce tente de s’introduire progressivement sur Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest, une approche plus multi-facette et cohérente sera nécessaire pour que les utilisateurs puissent accéder au shopping social tel que le pratiquent aujourd’hui les clients chinois sur WeChat.

Il faut donc prendre du recul par rapport aux poids lourds occidentaux des réseaux sociaux et regarder vers la Chine pour étudier et apprécier l’étalon du secteur. Regardez la vidéo publiée par le New York Times il y a quelques jours.

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